C'est une histoire de soleil qui repointe le bout de son nez, de parfums, de goûts, de saveurs qui nous restent en bouche.
Trempez donc vos tartines dans le chocolat chaud à la canelle de Loïc (les vertus de la canelle célèbrées à Glanum..). Un rire de phoque, loutrement bien tout ça.
C'est une histoire de vin au miel et aux épices, de salades d'oranges épicées, de muscade, de girofles, de whisky, de ses nuances, de tourbe, de framboise, de noisettes, de chocolat, de caramel, d'enfants, du temps, de Sénèque...
C'est une histoire de vestiges, de pierres tendres au toucher, des parcelles d'éternité que des milliers d'années ne seraient abattre.
Une histoire d'illégalité, de visites secrètes de pièces de musées interdites cachant en son sein les plus beaux trésors : des casseroles en cuivre, des médaillons d'or...
C'est aussi, des filles survoltées, cheveux aux vents, armées de bouteilles d'eau et de polochons prêtent à prendre d'assaut la chambre des garçons, se brosser les dents tous les huit en même temps, détruire un WC qui ne saurait survivre, quant à lui, à la tempête du lutin des bois à la recherche effrenée de réseau.
C'est une histoire de marché, de fille libre et nature, babouches aux pieds, écharpe marocaine au cou, vareuse, son noble destrier (tara) dans une main, le panier des oranges et du fromage de l'autre, qui se faufile, fuit, étourdie.
Une histoire de Picarde pure souche, de terres de blé qui s'étend jusqu'à l'Oural, de garçon qui va tomber dans son yaourt.
Une charmante histoire de livres, d'achats compulsifs, d'échappées belles à Galway et Barcelone en germe (pas barcelone, les échappées belles), d'aventures, de course dans les bois (cf, courir dans les bois sans désemparer), de combats de savons (lutte greco-romaine)
Une histoire, insolite et incongrue, de spagetthi dans sa boîte dansant (le spaghetti pas la boîte), de nez enfariné, de villages d'afrique, de senteurs de Patchouli, et de citron-verveine.
Une histoire de printemps, la saison ou tout renait, de fac, d'un verre d'eau fraîche bien mérité, de cellules à nourrir, de feuilles mortes à balayer, de diaphragme, ce fragile parapluie, de baillement et de soupirs à laisser s'exprimer (vive le yoga et son imagerie), de tiedeur matinale, d'air frais, de poumons pleins à craquer, des oiseaux qui chantent, de cocinelles, de carottes et de tomates en pâte à sel (on déplore la disparation de la courgette et des haricotes verts), de moelleux au chocolat qui déborde.
Une histoire sans queue ni tête.
La mienne, qui craint les chatouilles derrière le genou.
La notre.
! Puta madre !
Trempez donc vos tartines dans le chocolat chaud à la canelle de Loïc (les vertus de la canelle célèbrées à Glanum..). Un rire de phoque, loutrement bien tout ça.
C'est une histoire de vin au miel et aux épices, de salades d'oranges épicées, de muscade, de girofles, de whisky, de ses nuances, de tourbe, de framboise, de noisettes, de chocolat, de caramel, d'enfants, du temps, de Sénèque...
C'est une histoire de vestiges, de pierres tendres au toucher, des parcelles d'éternité que des milliers d'années ne seraient abattre.
Une histoire d'illégalité, de visites secrètes de pièces de musées interdites cachant en son sein les plus beaux trésors : des casseroles en cuivre, des médaillons d'or...
C'est aussi, des filles survoltées, cheveux aux vents, armées de bouteilles d'eau et de polochons prêtent à prendre d'assaut la chambre des garçons, se brosser les dents tous les huit en même temps, détruire un WC qui ne saurait survivre, quant à lui, à la tempête du lutin des bois à la recherche effrenée de réseau.
C'est une histoire de marché, de fille libre et nature, babouches aux pieds, écharpe marocaine au cou, vareuse, son noble destrier (tara) dans une main, le panier des oranges et du fromage de l'autre, qui se faufile, fuit, étourdie.
Une histoire de Picarde pure souche, de terres de blé qui s'étend jusqu'à l'Oural, de garçon qui va tomber dans son yaourt.
Une charmante histoire de livres, d'achats compulsifs, d'échappées belles à Galway et Barcelone en germe (pas barcelone, les échappées belles), d'aventures, de course dans les bois (cf, courir dans les bois sans désemparer), de combats de savons (lutte greco-romaine)
Une histoire, insolite et incongrue, de spagetthi dans sa boîte dansant (le spaghetti pas la boîte), de nez enfariné, de villages d'afrique, de senteurs de Patchouli, et de citron-verveine.
Une histoire de printemps, la saison ou tout renait, de fac, d'un verre d'eau fraîche bien mérité, de cellules à nourrir, de feuilles mortes à balayer, de diaphragme, ce fragile parapluie, de baillement et de soupirs à laisser s'exprimer (vive le yoga et son imagerie), de tiedeur matinale, d'air frais, de poumons pleins à craquer, des oiseaux qui chantent, de cocinelles, de carottes et de tomates en pâte à sel (on déplore la disparation de la courgette et des haricotes verts), de moelleux au chocolat qui déborde.
Une histoire sans queue ni tête.
La mienne, qui craint les chatouilles derrière le genou.
La notre.
! Puta madre !
