"
Natsume Soseki, dans ses odes au vagabondage, décrit l'homme parfait comme un bambou reposant sur les rives de l'Impassibilité, profitant du moindre souffle d'air sans être affecté par lui, jouissant du plus petit parfum de fleur sans en être transformé. Il reçoit toutes les saveurs du monde, mais ne connait aucune métamorphose. Les évènements du monde le traversent sans le faire ployer. Le flux des heures glissent sur lui comme l'eau sur les plumes du colvert ; sans le mouiller. Fidèle à l'image de l'impassibilité, saint Augustin prêchait que le bonheur était de " désirer ce que l'on possède déjà": rien ne vaudrait en somme un chêne sous lequel poser son cul pour l'éternité.
"
Stoïcisme ?
Natsume Soseki, dans ses odes au vagabondage, décrit l'homme parfait comme un bambou reposant sur les rives de l'Impassibilité, profitant du moindre souffle d'air sans être affecté par lui, jouissant du plus petit parfum de fleur sans en être transformé. Il reçoit toutes les saveurs du monde, mais ne connait aucune métamorphose. Les évènements du monde le traversent sans le faire ployer. Le flux des heures glissent sur lui comme l'eau sur les plumes du colvert ; sans le mouiller. Fidèle à l'image de l'impassibilité, saint Augustin prêchait que le bonheur était de " désirer ce que l'on possède déjà": rien ne vaudrait en somme un chêne sous lequel poser son cul pour l'éternité.
"
Stoïcisme ?
